

Article
Agriculture régénératrice : contribuer à la préservation des écosystèmes tout en évitant les écueils de communication
Agriculture régénératrice : contribuer à la préservation des écosystèmes tout en évitant les écueils de communication
Décryptage des enjeux liés à l’agriculture régénératrice, de l’amélioration des pratiques agronomiques à la communication
Les géants de l'agroalimentaire et du textile sont de plus en plus nombreux à se réclamer de l'agriculture régénératrice. Pourtant, ce terme n’est pour l’instant rattaché à aucune définition juridique ou label reconnu à l'échelle internationale. Derrière un même mot se cachent des réalités agronomiques radicalement différentes, et une opportunité de greenwashing que le secteur ne peut ignorer. C'est dans ce contexte que Carbone 4 propose un décryptage pour aider les entreprises à s'engager avec rigueur — et à communiquer sans se tromper.
Qu’entend-on par "Agriculture régénératrice" ?
Bien que l’agriculture régénératrice concerne des pratiques utilisées pour certaines pratiques depuis des milliers d’années, le terme émerge dans les années 1980 et est développé par l’Institut Rodale[1], institut de recherche de référence en agriculture biologique. Le terme a également été porté par de nombreuses personnes pour une agriculture durable comme Vandana Shiva qui souhaitaient développer une agriculture biologique régénératrice. Cette initiative a conduit à la création de la Regenerative Organic Alliance[2] (ROA) en 2017, soutenue par l’Institut Rodale. Cette organisation délivre un label privé pour des entreprises appelé Regenerative Organic Certified (ROC) et est le principal label certifiant des pratiques d’agriculture biologique régénératrice.
Pour définir l’agriculture régénératrice, la FAO[3] reprend la définition de l’association de conservation étatsunienne Chesapaeke Bay Fondation[4] en définissant l’agriculture régénératrice comme :
« Des systèmes agricoles holistiques qui, entre autres avantages, améliorent la qualité de l'eau et de l'air, renforcent la biodiversité des écosystèmes, produisent des aliments riches en nutriments et stockent le carbone afin d'atténuer les effets du changement climatique. Ces systèmes agricoles sont conçus pour fonctionner en harmonie avec la nature, tout en maintenant et en améliorant la viabilité économique. »
Toutefois, il n’existe pas de consensus en France ni de cadre sur la définition exacte de l’agriculture régénératrice.
Ceci est en partie lié au fait que les acteurs connus qui communiquent sur le sujet avec des définitions variées sont nombreux :
- Des associations ou ONG (Pour une Agriculture du Vivant, Earthworm Fondation, etc.)
- Des associations d’agriculteurs (BASE[5], l’APAD[6], etc.)
- Des acteurs privés tels que des industries, distributeurs, coopératives agroalimentaires (Vivescia, Nestlé, Pepsico, Lidl, etc.) ou acteurs du luxe (Kering, LVMH)
- Mais aussi des institutions scientifiques, publiques, des banques, des start- up, des conseillers agricoles indépendants et les agriculteurs eux-mêmes.
Bien que cette première définition laisse penser que ce concept est semblable à l’agriculture biologique, il existe des différences entre ces agricultures.
Quels sont les points communs et différences entre l’agriculture régénératrice et l’agriculture biologique ?

Les agricultures biologiques et régénératrices peuvent parfois être mises en œuvre conjointement selon les itinéraires techniques agricoles choisis dans l’agriculture biologique régénératrice, poussée par la ROA. Toutefois, la mise en œuvre d’une agriculture régénératrice biologique peut s’avérer difficile car sans mécanisation ni produit phytosanitaire de synthèse, il devient très souvent difficile de limiter les adventices et garantir un rendement économiquement viable.
Quel est l’intérêt de l’agriculture régénératrice ?
Selon le Conseil de l’Union Européenne, « plus de 60 % des sols européens sont en mauvaise santé et les recherches montrent qu'ils continuent de se dégrader »[11]. D’un point de vue purement économique, le sol est un actif essentiel pour les industries agroalimentaires, textiles, cosmétiques ou encore pharmaceutiques. Toutefois, la dégradation des sols ne se quantifie pas qu’économiquement mais concerne un actif naturel essentiel au fonctionnement des sociétés humaines, notamment pour assurer des rendements agricoles et donc une alimentation humaine en quantité et qualité suffisante. Un rapport de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation de l’agriculture (FAO)[12] de novembre 2025 déclarait « 1,7 milliard de personnes dans le monde vivent dans des régions où le rendement des cultures est 10 pour cent plus bas à cause des dégradations d’origine humaine ».
La préservation des sols est donc un enjeu sociétal majeur et les pratiques d’agriculture régénératrice, entre autres, cherchent à y répondre.
L’ensemble des maillons de la chaîne agricole et agroalimentaire semble avoir un intérêt à développer les systèmes d’agriculture régénératrice. Pour les agriculteurs, la bibliographie tend à montrer que le développement de l’agriculture régénératrice permet d’améliorer la résilience de l’exploitation agricole en :
- Assurant le maintien des services écosystémiques nécessaires à la production.
- Étant plus résilient face aux aléas climatiques grâce à une meilleure retenue de l’eau, une diversification des cultures, une protection physique du sol grâce aux cultures intermédiaires, etc. (un sol riche en matière organique s’érode moins facilement ou permet par exemple une meilleure retenue de l’eau dans le sol)
- Visant une meilleure viabilité économique à long terme en réduisant les coûts liés à la mécanisation et aux intrants chimiques.
Également, parce qu'elle rend plus résilientes les activités agricoles, l'agriculture régénératrice sécurise de la même manière les acteurs qui dépendent de l'amont agricole, en particulier les industries agroalimentaires. En effet, les gains liés à l’agriculture régénératrice conduisent à une meilleure sécurisation des rendements et donc une sécurité d’approvisionnement pour l’ensemble de la chaine de production alimentaire.
Toutefois, la transition a un coût non négligeable : une coopérative avec laquelle Carbone 4 a échangé l'estime à environ 190 €/ha/an sur cinq ans d'accompagnement — un effort significatif, mais sensiblement inférieur aux coûts de conversion vers l'agriculture biologique, qui peuvent atteindre plusieurs centaines d'euros par hectare selon les contextes[13].
En revanche, une fois la transition faite, un rapport de l’European Alliance for Regenerative Agriculture (EARA) publiée à la suite d’une étude réalisée entre 2021 et 2023[14] montre que sur les exploitations agricoles pilotes, la mise en œuvre de pratiques d’agriculture régénératrice a permis une augmentation des marges brutes pour les exploitants. En effet, ces pratiques ont conduit à la réduction de l’usage de pesticides de 75% et d’engrais minéraux de 61% en diminuant le rendement de seulement 2% en moyenne. Ces premiers chiffres, bien que difficilement généralisables, permettent d’envisager des systèmes de productions régénératifs et économiquement viables. Une juste répartition des coûts de transition entre l’ensemble des acteurs de la chaine de valeur (producteurs agricoles, agro-industries, distributeurs, consommateurs, etc.) permettrait alors de converger rapidement vers des systèmes de production plus régénératifs.
Les systèmes de production régénératifs présentent donc un intérêt agronomique et économique réel, étayé par des données de terrain. Mais c'est précisément ce potentiel qui en fait une cible de choix pour des usages opportunistes : plus un concept est porteur, plus il est exposé au détournement. L'absence de cadre réglementaire crée une zone grise dans laquelle communication sincère et greenwashing peuvent coexister sous un même terme.
Pourquoi le terme d’agriculture régénératrice est-il également décrié ?
Comme indiqué précédemment, il n’existe pas encore de cadre ou label d’état ou privé de référence qui encadre l’agriculture régénératrice à l’échelle française ou internationale, bien que certaines initiatives tendent à le faire. Cette absence de cadre conduit à différents écueils possibles dans la mise en œuvre de pratiques d’agriculture régénératrice et la communication associée. Ces écueils peuvent nuire à l’image de l’agriculture régénératrice à mesure que ce terme est utilisé de manière dévoyée.
Bien que la plupart des acteurs de l’agriculture régénératrice mettent au centre la santé des sols, leurs approches peuvent être sensiblement différentes, que ce soit :
- Dans l’intégration et le suivi d’enjeux : la biodiversité, l’eau, la dépendance aux intrants chimiques et la réduction de l’impact sur le climat ;
- Dans les pratiques encouragées et le niveau d’exigence pour chaque pratique : réduction du travail du sol, augmentation de la couverture végétale, rotation culturale, réduction de l’utilisation des engrais, des phytosanitaires, taille des parcelles, infrastructures agroécologiques, etc.
- Dans le suivi des pratiques : les indicateurs utilisés servent-ils à quantifier les pratiques dites « de moyen » ou à suivre l’évolution des résultats ?
En 2023, plusieurs acteurs de la production agroalimentaire et textile durable (bio, production locale, etc.) et des activistes alertaient sur la perte de sens du terme régénératif dans une tribune[15] parue dans le journal Le Monde. Carbone 4 a également constaté des inquiétudes chez certains de ses interlocuteurs au sein de l’industrie agroalimentaire biologique, inquiétudes liées à la multiplication des utilisations dévoyées du terme « régénératif ».
Les principaux facteurs conduisant à dévoyer le terme de régénératif identifiés par Carbone 4 sont :
La mise en œuvre de pratiques discrétionnaires[16] et isolées
L’absence de cadre et la variabilité des définitions peuvent conduire à la mise en œuvre de pratiques discrétionnaires, sans indicateur de résultat permettant de suivre l’efficacité de celles-ci. Ces pratiques peuvent également être ponctuelles et isolées, sans s’inscrire dans la démarche holistique qu'est l'agriculture régénératrice et qui ne se limite pas à quelques pratiques clés. Mettre sous le nom d'agriculture régénératrice des pratiques ponctuelles et discrétionnaires conduit inévitablement à des écarts importants en termes de résultat entre deux systèmes de production qui se réclament de l’agriculture régénératrice.
Une communication jouant sur l’effet halo
Rares sont les entreprises agroalimentaires ou les coopératives qui ont 100% d’exploitations en agriculture régénératrice dans leur chaîne de valeur[17]. Toutefois, une communication laissant sous-entendre que la totalité des produits vendus (ou l'entièreté des composants d'un produit donné alors que ce n’est pas le cas) sont issus de l'agriculture régénérative serait trompeuse.
Le financement de projets en dehors de la chaîne de valeur visant à compenser l’impact des produits vendus[18]
Certaines entreprises peuvent financer la mise en place de pratiques de régénération en dehors de leur chaîne de valeur. Ces initiatives sont les bienvenues, si elles sont promues dans une approche de contribution. En revanche, si elles sont motivées par une approche de compensation (le parallèle avec le climat est parlant), elles détournent les parties prenantes des impacts potentiels de l'entreprise et s'apparentent à du greenwashing, quand bien même les pratiques sont vertueuses sur le plan de la séquestration carbone et de la biodiversité.
Ces leviers se retrouvent dans de nombreux écueils de communication comme ceux ayant conduit à la surutilisation du terme ‘durable’, le vidant ainsi de son sens[19].
Quelles sont les bonnes pratiques que Carbone 4 recommande ?
Carbone 4 est convaincue que le déploiement de l’agriculture régénératrice, telle que définie au début de l'article, dans la chaîne de valeur amont des entreprises agroalimentaires et textiles constitue un levier important de résilience climatique et de lutte contre l'érosion de la biodiversité.
Carbone 4 a identifié une liste de recommandations pour qu’un acteur agricole, agroalimentaire ou textile puisse se lancer sereinement et sérieusement dans une démarche d’agriculture régénératrice :
Agir dans sa propre chaîne de valeur pour maximiser les bénéfices
- Pour pouvoir bénéficier de la baisse d’émissions ou du stockage de carbone dans les sols, ces derniers doivent avoir lieu dans la chaîne de valeur amont ou aval.
Mettre en œuvre des indicateurs de suivi pertinents
- Identifier des indicateurs pertinents de moyen et de résultat au regard de sa chaîne de valeur[20]
- S’assurer que les indicateurs définis permettent de suivre tous les aspects nécessaires à la résilience d’une exploitation agricole : santé des sols, approvisionnement en eau, climat, biodiversité (services écosystémiques), dépendance aux intrants, viabilité financière.
Accompagner financièrement les agriculteurs dans la transition avec une approche systémique afin de permettre une juste répartition des coûts de transition
- Pour un acteur n’utilisant qu’une seule denrée agricole issue d’exploitations qui en produisent plusieurs types : ne pas financer uniquement la mise en œuvre de pratiques concernant les denrées achetées, mais contribuer à la transition de l’ensemble de l’exploitation agricole dans une approche systémique.
- S’assurer de la juste rémunération des produits afin de valoriser la production de denrées agroalimentaires bas-carbone et favorisant la biodiversité dans les écosystèmes agricoles
Garantir une communication transparente et à la juste mesure des efforts mis en place
- Pour les acteurs directement connectés à l’amont agricole :
§ Être transparent sur la proportion des fournisseurs accompagnés dans leur transition.
§ Être transparent sur les objectifs de transition des fournisseurs et la trajectoire de mise en œuvre via des indicateurs de moyen et de résultat permettant de mesurer les bienfaits de pratiques.
§ Si certaines pratiques sont mises en place et pas d’autres, communiquer sur les pratiques et ne pas parler d’agriculture régénératrice. En effet, ce terme fait référence à des systèmes de production systémiques comportant un ensemble de pratiques.
- Pour un financement de l’agriculture régénératrice en dehors de la chaine de valeur dans une démarche de contribution :
§ Déclarer et mettre en perspective les montants de financement dédiés à l'agriculture régénératrice et les inscrire dans une approche de contribution positive et non de compensation des impacts induits.
S’appuyer sur des organismes pouvant conseiller les agriculteurs dans leur transition
- Carbone 4 collabore avec des organismes qui accompagnent des agriculteurs dans leur démarche vers des systèmes de production régénératifs.
- Ce type d’organisme peut faire le pont entre des agro-industriels et leurs fournisseurs afin de répondre aux objectifs de transition tout en garantissant la pertinence agronomique des choix réalisés.
L'agriculture régénératrice représente une opportunité réelle pour les entreprises agroalimentaires et textiles : renforcer la résilience de leur chaîne d'approvisionnement, et contribuer concrètement à la régénération des écosystèmes (résilience face aux aléas climatiques, maintien voire amélioration des services écosystémiques). À condition de s'y engager avec méthode, transparence et une ambition à la hauteur des enjeux.
Glossaire[21]
Reg Ag : terme utilisé par les entreprises et professionnels du secteur pour designer l'agriculture régénératrice.
Agriculture de conservation des sols : Ensemble de pratiques agricoles qui visent à restaurer, à maintenir ou à améliorer la qualité des sols en utilisant une grande diversité d’espèces végétales. Elle s’appuie sur trois principaux piliers : allongement du rythme de rotation des cultures, réduction des labours, voire leur suppression, et couverture permanente des sols.
Agroécologie : Ensemble de pratiques agricoles privilégiant les interactions biologiques et visant à une utilisation optimale des possibilités offertes par les agrosystèmes.
Agriculture biologique : Système de gestion agricole et de production alimentaire qui allie de meilleures pratiques environnementales, un haut degré de biodiversité, la préservation des ressources naturelles, l’application de normes élevées en matière de bien-être animal et une méthode de production recourant à des substances et des produits naturels.
Agriculture raisonnée[22] : Cette notion est encadrée par la loi. Elle est également associée à un label et un cadre donné par la certification environnementale. Ce cadre consiste à définir un ensemble de pratiques réduisant l’impact des systèmes de production intensifs, sans être un réel changement de paradigme sur le mode de production comme peuvent l’être les agricultures régénératrices et biologiques. La mise en place de certaines pratiques permet d’obtenir le label ‘Agriculture raisonnée’. Également, un engagement plus poussé permet d’obtenir la Certification Environnementale et le suivi d’indicateurs de résultats permet d’obtenir le plus haut niveau de cette certification : le label Haute Valeur Environnementale (HVE) [23]. Cette certification permet de valoriser les actions visant à réduire l’impact environnemental auprès des consommateur.ices. Elle est néanmoins parfois controversée car potentiellement perçue par ces derniers comme équivalente à l’agriculture biologique alors que le cahier des charges est moins contraignant[24].
1.
https://rodaleinstitute.org/
2.
https://regenorganic.org/why-regenerative-organic/
3.
Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture
4.
https://www.cbf.org/issues/agriculture/regenerative-agriculture/
5.
https://base-uk.co.uk/about.asp
6.
https://www.apad.asso.fr/l-apad/apad-association-nationale
7.
Pellerin, S., Bamière, L., Angers, D., Béline, F., Benoît, M., Butault, J. P., ... & Chenu, C. (2019). Stocker du carbone dans les sols français : Quel potentiel au regard de l'objectif 4 pour 1000 et à quel coût ? Synthèse du rapport d'étude, INRAE (France).
8.
https://saiplatform.org/regenerating-together-programme/
9.
https://www.rainforest-alliance.org/for-business/certification/regenerative-agriculture-certification/?s_src=DK25KX&s_subsrc=2510RASgoogpd&gad_source=1&gad_campaignid=23156596259&gbraid=0AAAAAD68yMBRExuRxgBsrHYYPFSrTrZ1A&gclid=CjwKCAjwyMnNBhBNEiwA-Kcgu8KP5O3ClgWNSr9TPtgHu1THxL0Ck7SRPfc60c3DpgtDlCRwjNB4uxoC2sEQAvD_BwE
10.
https://youtu.be/z5KPdUIdG5w?si=QoEjVOdGVhw4dxhV
13.
Ce coût peut varier en fonction des exploitants et des régions mais reste un coût non négligeable pour les exploitation. En comparaison, le coût de mise en œuvre de l’agriculture biologique peut s’élever à plusieurs centaines d’euros. Source : PAC 2023-2027.
16.
Pratique arbitraire, qui s'exerce sans être soumis à une autorité supérieure.
17.
Selon cet article dans La Tribune, moins de 5% des exploitations agricoles pratiquaient l’agriculture régénératrice à la fin 2025 https://www.latribune.fr/article/economie/98558426885561/l-agriculture-regeneratrice-peine-a-tracer-son-sillon-en-france
18.
Le SBTi propose d’ailleurs un encadrement de ce type de pratique au travers de son initiative Beyond Value Chain Mitigation https://sciencebasedtargets.org/beyond-value-chain-mitigation
19.
Qualifier une activité de durable signifie compatible avec les accords de Paris et la préservation du vivant. Toute activité ne pouvant pas justifier d’un alignement avec le respect de ces limites planétaires ne peut pas se revendiquer durable.
20.
Mettre en place des indicateurs à l’image de celui du chercheur Pascal Boivin qui propose de suivre le ratio matière organique / argile dans les sols.
21.
Journal Officiel de la République Française, Commission d’enrichissement de la langue française
Réalisé par
Avec la contribution de
Julie Daunay
Principale
Gildas Mevel
Senior Manager / Responsable de pôle
Sophie De Montmarin
Consultante Senior
Sandrine Bonfand
Consultante senior
Marie Garat
Ancienne employée Carbone 4






.jpg%3Fv%3D2026-10-14T15%253A58%253A33.818Z&w=3840&q=75)



-1.jpg%3Fv%3D2026-09-24T12%253A53%253A42.106Z&w=3840&q=75)
